Never say never.

Never say never.
A ces nuits où mes espoirs se chuchotaient doucement, ses bras qui me serrent, cette seconde qui me fait basculer dans le sourire.
A ces jours ou mes yeux ne voyaient que rivières, mon corps se déplaçant plus pas habitude qu'envie.
A ces rires ou plus rien n'avait alors d'importance, cette vie qui coulait si fort dans nos veines.
A ces rêves et illusions avortées, cette peine lancinante, ces regrets qui valsent.
A ces souvenirs qui font encore mal, ce bonheur suicidé, ces liens coupés. Oublier que la vie existe ailleurs que dans certains bras, et s'oublier par la même occasion.
A cette croyance en l'humanité, ces bruits de talons sur le sol, ce piano qui apaise. Ce brouhaha qui enveloppe de normalité, n'être qu'un de plus parmi la foule.
A ces batailles à l'intérieur de nous, ce combat infini, cette course essoufflante pour le 'bonheur'.
A ces gens qui partent, People always leave, ces adieux qu'on espère éphémères.
A ces personnes qu'on aurait voulu voir rester, mais qui malgré nos tentatives, ne se laissent plus capturer de nouveau.
A cette étincelle qui parfois s'envole de nos yeux, mais qui, après la descente du manège, reviendra toujours briller plus fort. Espère-t-on.
A ces amours compliqués, qui font si mal. A cette attente, comme sur un quai de gare, du train qu'on espère. A ces trahisons douces, qui s'insinuent doucement dans la réalité, ces amitiés envenimées.
A ces personnes qui font que la vie est simple.
A ce temps qui s'allonge si vite lorsque je détourne mon regard vers le passé.
A ce temps que je cherche parfois à occuper, pour ne pas ressentir ce vide soudain.
A ce temps qu'il me reste à parcourir, découvrir, valser, rire, pleurer, marcher. Courir vers ou contre la vie.
A toi, à nous. A vous. A elle.
A la nuit.

# Enviado el jueves 12 de febrero de 2009 07:15

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 12:54

Merry Happy - Kate Nash

                        Merry Happy - Kate Nash
J'ai mis mes mains devant mes yeux, j'ai incarcéré le présent, tenté de déserrer mon c½ur mille et une fois.
Mais voilà, il arrive un jour ou plus aucun mot ne vient, car tout est parti. On ne peut ni vivre dans le passé, ni fuir constamment les douleurs. L'absence ne créé que la désillusion, et sans doute aime-t-on, parfois, se laisser tomber, se délecter de cette chute lente et douce.
Oui, qui n'a jamais aimé se confondre dans sa douleur ? Se comporter tel un docteur, chercher son origine, suivre son comportement à la trace, définir une raison, et un diagnostic : guérira-t-on ? Y pensera-t-on avec moins de douleurs à la surface ?
Mais voilà, il y a aura des toujours des larmes à verser, sans doute moins de sourires à grimacer, de rires à déployer. J'aimerais me dire que oui j'ai eu mal, j'ai pleuré, j'ai blasphémé, je n'ai pas réussi à en dormir. Que oui le passé était plus simple, nous n'avions pas encore pensé que nos utopies d'amour, que nos promesses d'éternité prendraient fin un jour, que parfois nous irions même jusqu'à déchirer ce qui restait, que nos routes prendraient si facilement des chemins différents. Nous n'avions pas cru que l'abandon était parfois la Vie elle même, qu'il n'était pas forcément voulu, que tout cela n'était qu'illusions, mais qu'il était bon d'y vivre.
Encore moins avons nous accepté passer du fusionnel à la distance entre nous, il fallait trouver une raison car non, ce n'était pas possible, tout de même.
J'aimerais aujourd'hui penser à tout ce chemin parcouru, ces gens qui ont fait mon bonheur, mes malheurs et mes souvenirs, ces expériences qui m'ont fait relever la tête, malgré que j'ai cru toucher le fond. On ne le touche jamais vraiment, ou alors on a bien voulu tomber si bas.
J'aimerais être heureuse aujourd'hui, ravaler mes ranc½urs et vivre. Car plus le temps passe, plus certains visages disparaissent à jamais, plus certains rires me semblent lointains, et plus la vie dans toute son ampleur, ses montagnes russes, me semble essentielle à capturer, comme une photo qu'on ne distingue réellement que si on prend le temps de s'y attarder.
On parlera toujours de moi dans mon dos, on me prendra souvent pour ce que je ne suis pas, mais je ferais constamment de même, c'est l'ordre des choses. Je donnerais trop facilement mon c½ur, et aurait du mal à oublier, parfois. C'est mon ordre des choses, ma façon de fonctionner. Malgré que j'essaie de moins croire en l'amour, au fait de donner sans compter, je ne m'en défais pas.
Le tout est de trouver les personnes qui vous feront aimer la vie, qui vous aimeront pour ce que vous êtes, qui vous feront vous sentir bien. Ce sont des mots simples, mais c'est souvent la simplicité qui règne.

Si vous faites attention à un rayon de soleil qui chauffe doucement votre visage, cela peut changer votre journée, si vous vous donnez la peine d'y croire.

Oui, il est dur de se rappeler des douleurs, mais n'oublions pas qu'il y a toujours des sourires, qui se cachent parfois certes, mais qui sont là, prêts à être débusqués.
Nous sommes cette génération pessimiste, qui aime à croire en son malheur. Nous sommes cette génération qui s'écoute trop, car oui, il y a toujours une raison pour s'écrouler, qui reste certes plus facile à trouver que la raison pour laquelle on se lève chaque matin. Nous sommes cette génération qui utilise les autres, qui a besoin d'amour, tellement d'amour, mais qui le prend sans le rendre. Nous sommes cette génération égoïste.
Qui aurait pensé à l'aube de l'individualisme, que nous en finirions là, à chercher l'humanité en certaines personnes ?
Nous sommes cette génération qui pense à sa gueule, car c'est plus facile de se protéger plutôt que d'ouvrir son c½ur.
Pourquoi le célibat cause-t-il tant de dommages ? Car tout l'argent du monde ne vaudra pas la chaleur d'un corps contre lequel on aime à se blottir en pleine nuit, toutes les putes ne suffiront pas à enlever l'expression 'faire l'amour', rien ne pourra jamais enlever ce besoin humain de se sentir aimé, de partager, de se sentir proches et capables de tout, par amour.
Au secours, quelqu'un viendra-t-il à votre secours dès que vous en aurez besoin ? Qui aura la patience d'écouter vos lamentations hebdomadaires ? Un jour, à force de recevoir sans donner, on se retrouve seuls, car il ne reste que l'hypocrisie, que les relations fausses.

On a souvent cru que j'étais plus faible, car plus sensible, plus apte à donner de l'amour, sans doute trop facilement. Et je me rends compte aujourd'hui que c'est eux qui avaient tort. L'amour n'a jamais été une faiblesse, il sera toujours une force. Car j'ai tellement plus à me souvenir, tellement de mots qui m'ont marqué, de gens de passage avec qui j'ai réussi à vivre quelque chose. Je suis infiniment plus forte car plus humaine, je ne me suis peut être pas protégée, mais j'ai vécu, et le passé me donne aujourd'hui envie de sourire, même si certains passages sombres me reviennent, ce sont les sourires qui l'emportent dans cette course effrénée.
Peut être me trouverez vous niaise, mais je crois que je m'en fous. Je commence à comprendre certaines choses que j'aurais dû assimiler il y a bien longtemps.
All you need is love
.

# Enviado el martes 13 de enero de 2009 08:52

It's all about catching it in your smile.

It's all about catching it in your smile.
- Fais bien attention aux contours. Donne lui bien toutes ses rondeurs, qu'il soit bien rempli. Attention à la pointe, il faut qu'elle soit parfaite.
Voilà. Tu viens de dessiner un c½ur.

- C'est quoi ?

- Quelque chose dont les gens oublient trop souvent l'existence et la façon de l'utiliser.


Les tiroirs sont fermés, les portes claquées, les larmes avalées. A l'aube de mes souvenirs, je caresse de nouveaux espoirs, soulève de nouveaux pas, et quelque chose se hisse sur mes joues.

# Enviado el domingo 27 de julio de 2008 14:56

Modificado el martes 05 de agosto de 2008 08:35

<3

<3
19 Mars 2007 - 19 Mars 2008
On y mettra les mots plus tard, pour l'instant, vivons.
<3

# Enviado el miércoles 19 de marzo de 2008 05:34

" On ne vit que par amour et que pour ça, même si on ne se l'avoue qu'à demis-mots. "

" On ne vit que par amour et que pour ça, même si on ne se l'avoue qu'à demis-mots. "
Si on savait se deviner, sûrement n'écrirait-on pas sur ces pages virtuelles, à voler entre nos maux, chacun notre tour.

Je ne valserais pas entre les points et les virgules, à chercher quelqu'un ou quelques uns, à dessiner les brouillons de ma vie aux yeux parfois d'inconnus.
J
'aimerais sûrement allumer des bougies trop souvent éteintes, que mon rire s'enflamme pour bientôt me lever, et vivre comme mon esprit l'imagine.
P
eut être est ce trop de rêves, une hyperbole d'espoir en quelque sorte.
M
ais il y a encore tellement àcouvrir, observer, constater, garder, donner, recevoir, rendre, piétiner, pleurer ...
Je
prends la main de maintes phrases et prend le risque de laisser aux mots tout leur pouvoir.

Sourire de toutes ses forces.

# Enviado el jueves 15 de febrero de 2007 14:23